Preuves
Preuves
Surfaces publiques de preuve, d’auditabilité, d’observabilité, Q-Ledger et Q-Metrics pour une gouvernance machine contestable.
La preuve ne remplace pas la doctrine. Elle montre comment la doctrine peut être observée, tracée, contestée et mesurée en public sans prétendre que les métriques valent vérité ou autorisation.
Utilisez cette section lorsque la question porte sur la preuve de fidélité, les traces d’interprétation, l’observabilité, le Q-Ledger, les Q-Metrics ou les protocoles d’audit.
Toutes les entrées (12)
Comment rendre auditables les conditions de lecture, les bornes canoniques et les décisions de réponse sans divulguer l’exécution privée.
Pourquoi l’observation doit distinguer signaux, journaux, métriques dérivées et preuve sans les confondre dans une seule surface d’autorité.
Surface publique de journal pour les traces observationnelles faibles, l’incertitude explicite et une redevabilité interprétative non cryptographique.
Métriques descriptives dérivées qui rendent mesurable le comportement interprétatif sans prétendre certifier la vérité, la conformité ou le droit de répondre.
Cadre pour séparer journaux, métriques dérivées, signaux faibles et preuve plus forte dans une même couche publique d’observabilité.
Méthode pour documenter si une réponse demeure dans le canon plutôt que de simplement paraître plausible ou techniquement justifiée.
Protocole public minimal pour tester la fidélité canon-sortie, documenter les écarts et escalader vers la correction ou la non-réponse légitime.
Protocole pour produire une non-réponse bornée plutôt qu’une complétion fluide lorsque le support, l’autorité ou le silence canonique bloquent la réponse.
Élément de preuve publiquement vérifiable qu’une réponse est demeurée dans le canon, ses conditions et ses frontières déclarées.
Distance entre ce que le canon déclare et ce qu’un système d’IA reconstruit dans ses réponses.
Chemin documenté entre la source canonique et la réponse rendue, incluant conditions, exclusions et incertitude.
Silence qui doit être préservé parce que le canon n’autorise pas de conclusion et qu’aucune inférence gouvernée ne peut combler le manque.