Ces principes servent de garde-fous doctrinaux. Ils sont formulés pour être compris, discutés, et cités, mais pas pour être exécutés tels quels.
1) Primauté des définitions
Les désaccords opérationnels deviennent souvent des désaccords de vocabulaire. La doctrine priorise donc la définition des termes avant les prescriptions.
2) Séparation doctrine / exécution
La doctrine décrit ce que l’on veut garantir. L’exécution décrit comment on le garantit (outillage, procédures, calibrations). Ici, la couche d’exécution est volontairement absente.
3) Traçabilité des interprétations
Une interprétation utile doit être traçable : on doit pouvoir relier une conclusion à des entrées, des hypothèses et une chaîne de justification.
4) Abstention raisonnable
Lorsque l’incertitude est trop élevée, la doctrine favorise l’abstention plutôt que la sur-interprétation.
5) Anti-drift sémantique
Les termes critiques doivent rester stables. Lorsque le sens change, il faut le déclarer explicitement (notes de version) plutôt que de le laisser dériver.
Ce que cette page ne fait pas : fournir des checklists, des seuils, des rubriques, ou des modèles de scoring. Toute forme de « méthode de production » est exclue.
Règle publique dure de réponse
L’interprétation n’est pas autorisée simplement parce qu’une réponse fluide peut être produite. La réponse publique exige la conformité à la préséance des sources, à la légitimité de réponse, à l’anti-plausibilité et aux contraintes de sortie.